Daniel Ferraro

Né aux pieds des collines d'Artois, théâtre de violents combats entre 1914 et 1918, Daniel Ferraro est un amoureux de l’Histoire. Il a accumulé depuis sa plus tendre enfance de nombreux livres, documents, revues, souvenirs, mémoires, journaux ou témoignages concernant la Grande Guerre (de fait nombre de « légendes » ont été rectifiées). Désormais retraité après une carrière d’ingénieur, il a eu enfin le temps de mettre en forme de nombreuses histoires concernant ce conflit en suivant le plan : jours, lieux, personnalisation des faits. En faisant publier ces histoires en 5 tomes, il réalise un grand rêve : celui de faire partager sa passion au lecteur pressé qui trouvera plaisir à lire et à apprendre, tout autant que les visiteurs des lieux de mémoire à situer et à comprendre et les chercheurs à appréhender avec vérité cette période cruciale de l’Histoire du Monde. 

 

Livres historiques

Jours de guerre, La fleur au fusil

tome 1 : 1914

Quelle a été la responsabilité du prince de Montenuovo lors de l’attentat de Sarajévo le 28 juin ? Qui était Léonie Bathiat dont le ciel s’est brutalement obscurci le 15 août à Paris dans le quartier de la Défense ? Pourquoi, à Liège, le 16 août, le général Leman est à l’origine d’un café parisien ? Quel est donc le trésor que Le Guidec a enterré le 22 août à Villers-sur-Semois ? Le 7 septembre, à la ferme Nogeon au nord de Meaux : un drapeau pour Colin ? Le 7 septembre à la ferme Nogeon au nord de Meaux : un drapeau pour Guillemard ?  Pourquoi le peintre Marcel Sembat  a voulu savoir où Gallieni avait l’intention de dormir la nuit du 15 septembre ?  Les choucas ont-ils été trop sociables en octobre au Mont Saint Eloi près d’Arras ? Pourquoi le 5 octobre à Berlin, Albert Einstein a-t-il été le dernier ?  Combien y a-t-il eu d’« échappés du collège » en décembre. Voilà quelques unes des questions auxquelles j’ai souhaité répondre dans ce premier tome concernant 1914.

Editions Sydney Laurent

Jours de guerre, La fleur à fusil s'est fanée dans les tranchées

tome 2 : 1915

Pourquoi un commandant allemand a été pris de nausées le 26 septembre à Loos ? Comment Talaat Pacha a déclenché le génocide des Arméniens dans la nuit du 24 avril ? Quel est donc le pari fou réussi par le capitaine Andrew Hamilton Gault à Ypres en janvier ?  Comment le 21 janvier, Louis Forton a-t-il sauvé la mise des frères Offenstaadt à Paris ? Pourquoi le 28 février Georges Moreau meurt-il de honte à Maisnil les Hurlus ? Est-ce que le 7 mai le Lusitania convoyait-il des munitions ? Comment le 9 mai, le Nazdar Karel Bezdicek est devenu un symbole à La Targette ? Mais que Marcelle Lanchon a-t-elle vu le 20 juin à Versailles ? Où sont passés 400 hommes engagés dans les combats de Gallipoli ? Comment le 25 septembre Emilienne Moreau a-t-elle entamé un destin hors du commun ?  Comment Mauduit et Cadoret sont-ils sortis du Labyrinthe le  1er novembre ? Comment Léon Trulin est devenu immortel, le 8 novembre à la citadelle de Lille ? Questions toujours significatives parmi bien d’autres dont vous trouverez les réponses dans ce deuxième tome des Jours de Guerre.

Editions Sydney Laurent

Jours de guerre, Des fusils dans les barbelés, des fusils dans la boue 

Tome 3 : 1916

Pourquoi le commandant de Serrigny était à la recherche de bottines jaunes dans les couloirs de l’hôtel Terminus à Paris dans la nuit du 24 février ? Quelle était la véritable mission de Karl Spindler le 9 avril ? Avec qui le légionnaire Alan Seeger avait il rendez vous à Belloy le 4 juillet  ? Comment Quiqui (surtout sans K) parvint au fort de Vaux dans la nuit du 5 juin ? Comment Patrick Pearse est entré dans l’Histoire le 24 avril à Dublin ? Comment  Ebermaier a perdu son prestige d'homme Blanc  à Yaoundé,  le 18 février ?  Pourquoi envisage-t-on, le 25 février, au GQG à Chantilly, de fusiller le général Herr ? Qui a gagné la course au lit le 25 février à Douaumont :  Brandis ou  Haupt ? Comment Rawlinson est il passé du big push au big crash le 1er juillet sur le front de Somme ?  Comment à  Saint Pétersbourg, Raspoutine a sanctifié la Névka dans la nuit du 29 au 30 décembre ? Quelques questions concernant 1916 parmi beaucoup d’autres. Vous pourrez en lire les réponses dans ce tome 3 de « Jours de Guerre ».

Editions Sydney Laurent

Jours de guerre, Des fusils, la crosse en l'air… des baïonnettes soumises…

Tome 4 : 1917

Quel est cet article surprenant publié par Le Courrier de la Manche le 14 janvier à Saint-Lô ? Quelle est donc cette affaire que le général Ludendorff a réglée le 7 avril à Zurich ? Comment, le 11 avril, le lieutenant William Watson retrouve-t-il son frère à Bullecourt ? Pourquoi le 12 avril, à Vimy, le Brigadier-général A. E. Ross dit-il avoir assisté à une naissance importante ? Qui est Maria Oulianova, cette femme qui, le 15 avril, vient de recevoir à Petrograd le télégramme n°148 ? Pourquoi l’abbé Pinte n’aurait-il pas dû se « confesser » le 17 avril à Roubaix ? Sur quoi Aouda Abou Tayi s’est-il cassé les dents fin avril près de El Ouedj ? Le général Plummer aime-t-il à ce point le vermouth pour vouloir en boire à Poperinge, le 7 juin à 3 h 10 du matin ? 19 juin à Châlons-sur-Marne : Antoine Hartmann domestique et/ou héros ? Pourquoi le 20 août, à Fresnes, Miguel Almereyda n’avait-il pas l’âme d’un viguier ? Comment le 15 novembre à Moscou, Mouralov, simple soldat, a-t-il pu prendre les commandes ? Pourquoi l’adjudant Girard avait-il, hélas, raison le 12 décembre à 23 h 04 à Saint-Michel-de-Maurienne ?

Editions Sydney Laurent, 2021

Jours de guerre 5