Victor Khagan

Khagan 2014

 

 

 

 

 

 

Nouvelles

Courte biographie de Gumersindo Garcia :  Apprendre à écrire en s’envolant dans la fantaisie des souvenirs,  dans la revendication des émotions authentiques,  dans les rêves frustrés où on se réincarne pour recréer la cohérence de son existence.  C’est cela le paradis de l’écriture des nouvelles, où la discipline de l’écriture et de la forme ne viennent pas entraver les spontanéités.  Les nouvelles, comme la poésie libre,  permettent aux écrivains de se faire plaisir.  Elles leur permettent de pratiquer les protections dissociatives : dépersonnalisations, dissociations émotionnelles,  distorsions temporelles…  Ainsi, le plaisir d’écrire est-il ici plus que jamais thérapeutique et réparateur.

Essai

Contradiction d'une civilisation : Un essai qui se voulait métaphysique sur la solitude de la condition humaine et le secret des origines, sur la désidentification et le déracinement (clin d’œil à « l’être et le néant ») : « qui sommes-nous, que faisons-nous, où allons-nous ? »  Mais qui, rapidement, retournera au bercail du malaise métaphysique occasionné par la dévalorisation personnelle due à la manipulation des projections et à l’emprise de l’assujettissement.   En fait, une déshumanisation causée par l’appropriation de notre existence, par l’irrespect de notre rôle individuel, familial et collectif, par la discrimination sociale et par la manipulation perverse.

 

Autobiographie

Journal d’un survivant clandestin :  C’est lorsque l’on doit protéger les autres qu’on prend finalement les armes : la plupart de ces articles, de ces diatribes, de ces billets indignés et engagés, veulent aussi booster les sœurs et les frères dans les chaînes de la pédocriminalité.  J’y replonge dans les fondements de ma foi en la Vie,  j’argumente et je pars en croisade pour la dignité due aux humains par les hommes, par leur société.  Je dénonce la culture du viol, le mépris fait à la Vie, l’absurde veulerie des bouchers face à l’essence de leur propre vitalité,  face à leur propre dignité, face l’image de leur propre enfance,  face à la patiente noblesse de la maternité.

Poésie

Tangakamanu : Un fascicule artisanal, baptême de vie sociale, fenêtre ouverte grâce à la poésie (1). Puis 35 ans après (2), une nouvelle référence à l’oiseau dont les ailes permettent la fuite à travers l’éther.  Tout se passe comme si l’introspection tardive remettait l’enfance et l’adolescence au centre des enjeux alors que, à vingt ans, l’auteur se projetait déjà dans la paternité, dans le symbole du pélican qui s’ouvre le ventre pour nourrir ses petits. Avec les étapes poèmes comme unique boussole.

Roman

 Famille sans parole, famille sans joie : Au cœur des Ardennes, une famille modeste standard mais une famille où la parole ne circule pas. Une éducation religieuse suspecte et des enfants qui rivalisent pour des sourires maternels disparus, dans une culture familiale fermée.  Ni l’amour ni le sexe n’y ont de place.  Et c’est l’accident…  Sans empathie, on passe à côté des autres sans les voir et les drames se produisent.  Une peinture de mœurs moderne,  au cœur des questions de sexisme.

Pacifico : Presque un thriller psychologique, cet ouvrage de Victor Khagan nous emporte dans le quotidien d’une bande de paumés, d’âmes perdues qui semblent se complaire dans la médiocrité, l’absence d’ambitions, le cynisme et la révolte.  L’accent y est mis, entre autres, sur deux personnages, deux exilés, bouffés par leur passé.  Au contact de ce gang de rebelles et de hors-la-loi, l’un cherche à trouver un sens à sa vie saccagée et à répondre aux grandes questions existentielles qui le torturent.  L’autre par contre, semble presque avoir acquis une certaine paix intérieure et sert de mentor au héros principal.

Les chemins de l’aurore : ce livre présente un héros isolé aux prises avec ses sentiments mais qui recherche une issue à ses conflits intérieurs et lutte pour échapper aux contraintes et aux clichés qui bloquent son évolution personnelle (homéostasie)

Valorisation de « au nom de l’amour » : Comme pour Saint-Exupéry mais au féminin cette fois, une « petite princesse » a un jour atterri sur ma planète, dans sa totale innocence. Il y avait aussi, sur sa planète à elle, un serpent quoique beaucoup moins amical que celui du Petit Prince… Celui-ci était du genre masculin, plus précisément un être qui prétendait être ou devenir ou se faire passer pour un « macho »…