Maurice Delbart

Maurice Delbart a été journaliste pendant 32 ans à «la Voix du Nord».

Sa carrière dans la presse l’a amené, en tant que Responsable Culturel, à présenter les événements liés au cinéma, au théâtre, à la peinture, et à interviewer de nombreuses vedettes dont Michèle Morgan, Aznavour, Brel, Bécaud, Dalida, Claude François, etc...

Il a aussi côtoyé bien des drames en assurant la rubrique «Faits divers». Il fut également correspondant à l’agence américaine UPI (United Press International) ainsi qu’à l’AFP (Agence France Presse).

Il est l’auteur de «Histoire et petite histoire de Wasquehal» ainsi que du «Scapenatche ou Les papillons de la Liberté».  Il a également rédigé un recueil de nouvelles dont l’un des textes a reçu le premier prix au concours littéraire de Bondues.

Si son avant-dernier ouvrage est un policier, son tout dernier récit, «9/15 rue de la Baille», est une suite du Scapenatche où il se replonge dans sa jeunesse. 

Il est lauréat du prix de la Renaissance Française Nord - Pas de Calais.

 

Photo md

Récits et romans

• Histoire et petite histoire de Wasquehal

Auto édition

• Scapenatche ou Les papillons de la Liberté

Un récit traitant de son enfance sur la frontière belge entre les années 40-45, dédicacé par Line Renaud.

Auto édition

• 9/15 rue de la Baille

Suite de Scapenatche...

15 €. Auto édition. En vente rue de Gand à Tourcong chez Toute la presse

ou chez l’auteur 06 19 83 48 63, 1, allée du Grand Cerf, Bondues.


 

Tourcoing: un gamin de la rue de la Baille raconte ses souvenirs d’enfance

Publié le 31/03/2016 dans Nord Eclair

CHRISTIAN VINCENT

Maurice Delbart a toujours la plume qui démange. Retraité, cet ancien journaliste de « La Voix du Nord » de Roubaix n’en est pas à son premier ouvrage. Avec « 9/15 rue de la Baille », il revient sur ses souvenirs d’enfance à Tourcoing.

Le 9/15 rue de la Baille démarre lorsque la famille Delbart, venue de Comines, a la chance d’emménager en 1946 dans un appartement de l’immeuble collectif de la rue tourquennoise. Une chance pour Maurice parce que son père est fonctionnaire de la Poste et que des logements leur sont attribués prioritairement au sortir de la guerre. Pas le grand luxe, sans ascenseur, avec toutefois avec une pièce d’eau, un chauffage au charbon qu'il faut aller chercher à la cave et des milliers de souvenirs qui vont s’accumuler dans la tête de Maurice.

Sous ses mots, ce sont des images des Phalempins qui reviennent. «  Ce sont des petites histoires dans l’Histoire…  » explique-t-il avec un sourire moqueur. Avant la rue de la Baille, il avait évoqué son enfance à Comines avec le Scapenatche.

«  J’étais un gamin turbulent  », pas étonnant qu’il soit devenu journaliste…

Au fil des pages, ce sont des images que les plus anciens ont encore en tête qui ressortent à la surface. L’arrivée de la baignoire en zinc, la chasse aux salamandres, les copains de l’école Condorcet, l’arrivée de la télé… «  Je me suis amusé à écrire c’est plus pour les enfants et les copains. Ce n’est pas avec ça qu’on gagne sa vie.  » C’était l’époque où on n’imaginait même pas le futur des téléphones portables ou des consoles de jeux. «  C’était les billes qui avaient le plus de succès. On rivalisait afin d’obtenir le plus grand nombre de mapp de plus belles agates aux couleurs chatoyantes. On lançait une bille, il fallait la toucher, les agates s’accumulaient ainsi jusqu’au moment où le plus adroit touchait l’une des billes et emmenait la totalité de l’enjeu. Ainsi, Michel, l’un des joueurs, furieux de s’être fait prendre l’une de ses agates, la plus jolie selon lui, subtilisa l’agate des mains du vainqueur et la jeta violemment sur le ciment. Mais sous le choc, la bille éclata et l’un des morceaux se logea dans l’œil du mauvais joueur…  »

Parfois nostalgiques, la plupart du temps très tendres, ses souvenirs savent aussi être graves. Comme la fois où un gamin qui habitait dans l’immeuble collectif disparaît, enlevé par un type un peu faible d’esprit. Une affaire qui mobilisera la presse et qui se finira bien.

Il y a aussi les combats de coqs, capables de traumatiser des générations de gamins avec le sang qui coule, le premier voyage en train à Paris, toute une expédition !

Une jolie plongée dans le temps où l’on n’avait pas d’autre choix que celui de le prendre…

 

Nouvelles

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