Gérard Sévin

Gérard Sévin, artiste peintre et sculpteur professionnel vit et travaille dans son atelier à Billy-Montigny. Il y a quelques années, suivant le précepte : “ transmettre est un devoir ” il a troqué, croyait-il pour un temps, le pinceau au profit du stylo. De cet échange de moyen d’expression est née : « La Baraque à l’Épinette », un roman biographique, historique et régional paru en 2010 aux éditions Nord Avril. Ce travail littéraire n’aurait pu être qu’une parenthèse dans la carrière artistique du peintre, s’il n’avait été contaminé par le virus de l’écriture. Sensible à la musique des mots, il ne peut se résoudre à lâcher la plume. En 2014, chez le même éditeur, paraît : « Esquisses en Sous-Sol », un premier roman noir ou plutôt riche en couleur… comme ses aquarelles. En 2016, il nous livre « Chairs à Nu », son deuxième polar dans lequel évolue à nouveau le personnage récurrent de François Delys : enquêteur marginal, ex-flic et artiste.

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Policiers

Chair à nue

Deux femmes disparaissent, l'une à Bruxelles, l'autre non loin de Boulogne, ainsi qu'un jeune homme au Havre. Ils ne se connaissent pas, ne s'étaient jamais rencontrés et habitaient des régions différentes. Pourtant, un lien ténu les unissent : ils ont tous trois fréquenté, en tant que modèle vivant, une académie de dessin, située dans la Vallée de la Course.
Les recherches officielles s'étant révélées infructueuses, François Delys est sollicité par les autoritaires judiciaires pour jouer  leur dernière carte. Officieusement sous sa couverture d'artiste-peinte bohème, cet enquêteur marginal va infilter le milieu..."
Editions Nord Avril

Chairs a nu 02 07 16

Esquisses en sous-sol

Des accidents mortels à répétition, des enquêtes bâclées, des commérages, tels sont les fondements de l’affaire « Montignac ». L’enquêteur François Delys, artiste peintre et ex « flic de l’art », son chevalet en bandoulière, va conduire ses investigations, déterrer des secrets, réveiller la déraison et déclencher la démence…
Editions Nord Avril
 

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Biographie

La baraque à l’épinette

ou « Allez pépère, raconte… »

« J’me souviendrai toujours de ce 18 novembre 1941 et de mon dernier repas familial. J’ai pas avalé grand chose. Ce jour-là, j’étais de l’après-midi et j’suis parti le cœur bien lourd. Quelques heures plus tard, la police est venue me chercher sur le lieu de mon travail à la fosse 13 de Sallaumines. » Paul Vion retrouvera les siens 1248 jours plus tard ; le 2 mai 1945. 

Mais pourquoi ce livre ?

De la libération des camps en 1945 à nos jours, les survivants du système d’extermination nazi, n’ont eu de cesse de témoigner pour que : « Plus jamais ça ! » malheureusement leur nombre s’amenuise et la transmission directe, orale va s’éteindre d’elle-même, faute de témoignants. Notre mémoire collective est en danger. De nos aïeux, il nous faut prendre le relais. Nous devons tous œuvrer, pour ne pas laisser s’installer l’oubli et enfin vivre en harmonie… C’est pourquoi il m’appartient, comme tout un chacun, de transmettre, en faisant fi de tous complexes intellectuels ! car « Transmettre est un Devoir ! ».

Ce livre est l’histoire de la vie de mon grand-père : « Paul Vion ». La ville de Sallaumines, au mitan du Bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais et ses habitants morts ou vivants, en sont indissociables. C’est un roman d’amour.

Editions Nord Avril

La baraque a l e pinette